LANMÈKANFÈNÈG
DU 5 AU 23 MAI 2005
"Nèg ni malédisyon ! "
" Les Nègres sont maudits "
" Nèg , sé dènyé nasyon aprè krapo ! "
" la nation Nègre se situe à la dernière place, juste après les crapauds"
Pourquoi avons nous un tel mépris pour nous-même ?
D'où nous viens se sentiment d'humanité diminuée ?
En 1848 le gouvernement provisoire de la république française a fait de tout nos parents des citoyens français. Considérant que nos aieux " navaient presque plus rien de commun avec un homme " et qu'ils étaient des " êtres moraux mutilés " ( Shoelcher,1842), les autorités françaises mirent au point un plan de civilisation des nouveaux libres dans les colonies françaises.
Il fallait " régler, éclairer et moraliser, aussi bien qu'afranchir cette race opprimée et dégradée par l'esclavage " ( Toqueville, 1839). Citoyenneté, système scolaire, propagande, pour la famille patriarcale, disqualification des habitudes de vie ( musique, langue, vie spirituelle...) issues de l'esclavage, tels furent les moyens utilisés par les autorités politiques et religieuses pour civiliser les Nègres.
L'ESCLAVAGE a été aboli en 1948, mais en sommes ous vraiement sortis ? 150 années de " civilisation " , nous ont -elle permis d'accéder à cette humanité rêver par nos parents ?
Aujourd'hui dans ce " chemin de fer " , nous commençons un bilan de cette tentative d'humanisation de notre population fabriquée dans l'esclavage colonial.
Ce préambule résume à peu d'un trait les question que je me posais sur se passer si tumultueu kon eu mes aieux et qui aujourd'hui aprè tant d'année écoulé ne s'est toujours pas apaisé dans nos coeur.... POURQUOI??? je ne pourrais nous le dire car chakun d'entres nous ANTILLAIS , RÉUNIONNIS, GUYANAIS pensons connaître notre histoire mais il n'en n'es rien!! J'invite toutes ceux et celles ki veulent se joindres a moi le LUNDI 23 MAI SUR LE PARVI DES DROITS DE L'HOMME PLACE DU TROCADÉRO Á 18H30.
JOURN2 NATIONAL EN SOUVENIR DES VICTIMES DE L'ESCLAVAGE COLONIAL
oooo PS: pour tout infos supplémentaires http://www.CM98.ORG
é pour ceux ki soi dizan ne pourron pa venir je leur di a l'annéé prochainn